Lundi 14 décembre 2015, les élèves de Première ESA ont découvert l’exposition “Retour sur l’abîme, l’art à l’épreuve du génocide”.

Le 19 expo
Ils exposent ici ce qui les a touché, intéressé, questionné …. et vous invitent ainsi à vous rendre avant le 16 février au 19, le centre d’art contemporain de Montbéliard situé en face de la gare.

L’oeuvre que nous avons choisie a été créée par Krystyna PIOTROWSKA en 2009. Elle est intitulée “Yeux bleus c’est heureux, yeux noirs quel cauchemar”. Il s’agit de deux photographies d’une femme en noir et blanc, quasiment identiques. La seule différence est la couleur des yeux de la femme (qui est en réalité la mère de l’artiste).
En effet, sur une des photos, elle a les yeux bleus et sur l’autre elle a les yeux noirs pour dénoncer l’état d’esprit qui régnait à l’époque de la Seconde Guerre Mondiale. Les personnes ayant les yeux bleus représentaient l’idéal de la race aryenne, imposé par Hitler. Elles avaient donc une chance d’échapper à la déportation, à la mort. C’est ce que sous-entend le titre avec “yeux bleus, c’est heureux”.
Sur la deuxième photo, ses yeux sont noirs pour représenter toutes les victimes qui, n’appartenant pas à la race aryenne, ont été condamnés à mort par le régime nazi. D’où l’expression “yeux noirs, quel cauchemar”.
Le tableau a pour objectif de rendre hommage à ces innombrables victimes et de dénoncer l’antisémitisme.
De plus, le message est clair et facile à comprendre. Cette oeuvre nous a particulièrement touchée car elle est simple dans sa réalisation mais lourde de sens.

Océane U., Laurelen B., Claire D.

L’Exposition “retour sur l’abîme l’art à l’épreuve du génocide “qui se déroule actuellement est très intéressante. Elle regroupe de nombreuses oeuvres comme des peintures ,des dessins ,des vidéos ,des sculptures… Tout ça sur le thème de la seconde guerre mondiale
On peut y voir des représentations de lieux, des victimes mais aussi leurs bourreaux. L’oeuvre que j’ai préférée est un regroupement de 28 minis tableaux dessinée par Anthony Vérot .Ces tableau représentent des visages de femmes, le titre de l’œuvre est “Aufseherin”, c’était le terme qui désignait les gardiennes SS dans les camps de concentration. Lorsque j’ai vu ces 28 visages collés au mur , j’ai été interpellée par le regard des ces femme ; l’émotion que j’ai ressentie à ce moment est indescriptible, il faut voir ces portraits pour le comprendre … C’est pourquoi je vous invite à venir contempler cette exposition.     

 Lucile B

L’exposition “Retour sur l’abîme – L’art à l’épreuve du génocide” rassemble de nombreuses œuvres contemporaines en mémoire des victimes de la Guerre ; on y trouve des films documentaires, des tableaux abstraits …
Parmi toutes les œuvres, celle qui nous a le plus touché est celle d’Antony Verot nommée Aufseherin.
Cette œuvre est composée de 28 portrait représentant uniquement les femmes bourreaux des camps . Nous l’avons trouvé très intéressante car pour une fois l’œuvre représentait les “assassins” et non les victimes et elle met des visages sur la terreur et la violence des camps.
Si vous vous voulez avoir une autre vision des génocides à travers des heures et des reportages c’est exposition est faite pour vous.

Maeva V.-Lola.O -Jenna M.

Nous avons choisi cette oeuvre : Image incurable n°6, projection du programme des patrons, Salon des arts ménager de Jaques Monory en 1973.

le 19 expo intérieur
Nous pouvons apercevoir qu’il n’ y a qu’une seule couleur sur ce tableau : le bleu. Cela rend l’atmosphère du tableau très froide.
( cette oeuvre est un collage de 2 images différentes _rajout professeur)
Il y a un malaise, comme un anachronisme avec ces spectateurs des années 1960 regardant un défilé nazi au cinéma, ils sont obnubilés par l’écran : regardent-t-ils un documentaire? Ou un film ? Ils n’ont aucune réaction face à ce défilé nazi.
Dans les années 1940, les actualités passaient au cinéma, c’est donc sûrement un film de cette époque. On peut donc imaginer que ces spectateurs des années 60 réagissent de la même façon que ceux qui ont vu ce film durant la Seconde guerre mondiale, qu’ils sont embrigadés ou obnubilés par ce régime totalitaire (accentué par l’ambiance froide de cet œuvre).
D’après nous, ces spectateurs regardent un documentaire durant les années 60, l’ambiance froide caractérise les pensées de ces spectateurs effrayés par les actions de force du régime nazi (ici un défilé montrant sa toute puissance militaire).Comme si plus de 30 ans après la guerre, le nazisme était toujours au cœur des esprits, comme une menace (tableau peint dans les années 70).
Et comme ces spectateurs étonnés voire terrifiés, chacun de nous doit savoir que le nazisme et son idéologie et plus généralement les régimes totalitaires sont une menace.
Ainsi Jacques Monory perpétue à travers une représentation du nazisme la mémoire du génocide afin d’éviter que l’Histoire ne se répète.

Maximilien C. Enzo F Théo A

Le 19 est un centre d’art contemporain qui propose des événements et des expositions comme: “Jorge Macchi”, “la terre nous est étroite” ou “regards croisés sur la Palestine”.
L’oeuvre Les Regards de Christian Boltanski a été faite en 1993. On peut voir 13 tirages sur calques avec la représentation de personnages importants (Anne Frank jeune fille hollandaise juive, cachée pendant la guerre elle tient un journal qui fut ensuite publié) de la 2éme Guerre Mondiale.
Ils ont été déportés dans des camps de concentration ou d’extermination.
Ce sont des images extraites d’une émission de télévision. Ces personnes ignorent encore leur destin. Christian Boltanski veut amener le public à ressentir des émotions visuelles et que chaque personne termine l’oeuvre par sa propre vision.

Solenne et Romain

Nous allons vous présenter, un tableau issu du 19. à Montbéliard, qui se nomme « Hommage à Casper David Friedrich n°1 ». Ce tableau a été peint par Jacques Monory en 1975. Monory peint des séries d’œuvres de façon similaires, car dans ces tableaux il y a toujours des nuances de bleu et de rouge. Ces œuvres fonctionnent comme des énigmes sans résolution, ouvertes à de nombreuses interprétations.
L’œuvre représente une femme avec dans le fond un camp de concentration ou d’extermination nazi. Elle a été élue « miss camp de concentration » car les nazis avaient choisi la femme juive qui ressemble le plus à leur ( idéal de) « race », la race aryenne. Cette femme qui a été choisie«  miss camps de concentration » n’a pas été épargnée. Elle a ( été gazée) et son corps a été brûlé malgré qu’elle ressemblait à la race aryenne. L’œuvre nous touche personnellement car l’histoire des Juifs restent un passage marquant dans le monde. Ils ont été trop persécutés pendant la 2ème guerre mondiale. La seconde raison est qu’un de mes camarades a une tante juive et cette image le touche. personnellement.

Daniel M, Stojan S, Thibaut D

Nous nous sommes rendues à l’exposition au 19 . L’exposition est composée d’œuvres sous forme de différents supports : peintures,photos,croquis,œuvres interactives ,vidéos, sculptures…). Les œuvres traitent aussi bien des violences faites aux Juifs (chambre à gaz reproduite en béton, jeune fille juive élue miss Auschwitz) que d’un portrait du chancelier Adolf Hitler .
Pour nous l’œuvre la plus marquante est celle de la jeune fille juive enfermée dans un camp d’extermination. Elle fut élue Miss Auschwitz car son physique rappelait «race aryenne » (blonde aux yeux bleus).
Après cette photo la jeune fille,comme tout les autres enfants des camps d’extermination fut tuée froidement, dans les mêmes circonstances que les autres .Cette œuvre nous touche particulièrement car elle nous prouve une fois encore la dureté et la froideur avec laquelle les nazis tuaient les juifs, peu importe leur physique et leur âge.
Ces œuvres nous ont fait réfléchir sur les horreurs de la deuxième guerre mondiale. Cette exposition a pour but de ne pas oublier le génocide, les victimes mais aussi les auteurs, à travers des œuvres originales

Lucie B, Irma S., Lola F.

Nous avons choisi l’œuvre d’art qui représente de nombreux portraits d’identification (avant d’aller en prison) de 24 femmes Polonaises, gardiennes des camps de concentration (ici, celui d’Auschwitz). Ces portraits sont dessinés avec une grande finesse au crayon de papier d’après des photos réalisées à la libération des camps le en 1945.
L’auteur de cette œuvre a en quelque sorte, fait une « photo d’identification » de ces femmes avant qu’elles soient toutes emprisonnées. On remarque que les traits de leur visage sont très effrontés et qu’elles ont une carrure d’homme.
L’auteur veut montrer que les nazis n’étaient pas les seuls impliqués dans ce génocide extrêmement violent du peuple juif. Ils avaient des alliés partout dans le monde et même des femmes. (Le grand créateur de la marque Hugo Boss fabriquaient les uniformes nazis. )
Du point de vue des spectateurs, on voit cette œuvre sous un autre angle car se ne sont pas les victimes qui sont représentées dans cette œuvre mais les acteurs des différents massacres de l’époque. Mais cela reste un hommage à toutes les victimes. En arrivant devant de les portraits on pourrait croire que ces femmes étaient les victimes mais non. On voit (plus près) la haine dans leur regard et leur expression ; avec de nombreuses morts sur la conscience.
C’est aussi pour cela que cet œuvre nous a touchés : elle reflète la haine. Cette expo participe du devoir de mémoire.

Kenza N., MaryamM., Stacy H.

Nous avons choisi l’œuvre composée de 2 tableaux, de Yudith Levin, Portrait V.
L’artiste est née en 1949 et habite actuellement à EIN VERED en Israël.
Cette œuvre contient deux portraits abstraits représentant Hitler personnage emblématique de la II ème guerre mondiale. (mais beaucoup de spectateurs ne l’identifient pas immédiatement)
L’œuvre est un fond blanc qui contient 2 toiles identiques et simples composées de deux formes noires. La première forme en carré représentent sa moustache et l’autre sa mèche très emblématique.
Dans cette œuvre c’est le responsable du génocide juif qui est mis en valeur au lieu des victimes.C’est une dénonciation du nazisme est non pas un hommage.
Nous l’avons choisie car nous l’avons trouvée originale et elle demande à réfléchir pour en comprendre son sens.
Nous avons aussi trouvé cette exposition originale car elle remémore l’histoire de la seconde guerre mondiale.

Nathan S., Clément H, Axel B

Exposition au 19 : Retour sur l’abîme, l’art à l’épreuve du génocide
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